De bonnes fenêtres se ressentent tous les jours : une pièce baignée de lumière, le bruit de la rue tenu à distance, une température stable en hiver comme en été. Pour y parvenir, chaque fenêtre doit isoler, éclairer, résister à l'exposition et se manœuvrer des milliers de fois en gardant son réglage. Nous la dimensionnons à partir du relevé réel du tableau, un atout décisif en rénovation où les ouvertures sont rarement d'aplomb.
Le bureau d'études arrête le type d'ouverture, la section des montants et la composition du vitrage selon l'orientation de la façade et les performances demandées au CCTP. L'ouvrage est ensuite fabriqué dans notre atelier de Lunel, pré-monté à blanc, puis posé par nos équipes.
L'ouvrant se choisit selon l'usage de la pièce. L'ouvrant à la française reste la référence. L'oscillo-battant y ajoute une position d'aération en soufflet, la partie haute basculée vers l'intérieur, pour ventiler en gardant la pièce dégagée. Le soufflet seul équipe les impostes et les ouvertures hautes, souvent avec une commande déportée. La poignée suit la même logique : standard, à clé là où l'ouverture doit être limitée, ou discrète et intégrée au profilé sur certaines gammes aluminium.
Le vitrage porte l'essentiel de la performance thermique et acoustique : double ou triple vitrage, contrôle solaire sur les façades exposées, vitrage feuilleté de sécurité en rez-de-chaussée, en allège basse ou contre l'effraction, vitrage feuilleté acoustique le long d'une voie bruyante. Pour l'intimité, un vitrage opale ou dépoli laisse entrer la lumière en préservant des regards ; un vitrage fumé ou teinté réduit l'éblouissement.